| Re: Basket (NBA, FFB...) |
Sujet: Re: Basket (NBA, FFB...) par ollikahn sur 11/6/2007 13:27:06 SAN ANTONIO SPURS - CLEVELAND CAVALIERS : 103-92 Saison 2006-2007 - Finale - Match n°2 SOMMAIRE PLAYOFFS SAISON REGULIERE CLASSEMENTS CONFERENCE EST CONFERENCE OUEST STATISTIQUES CLUBS PLAYOFFS 2006 PLAYOFFS 2005 PALMARES Agrandir le texte Réduire le texte Envoyer � un ami l'article ILS FONT CAVALIER SEUL Par Xavier COLOMBANI San Antonio a posé une main de fer sur la finale. Les Spurs mènent 2-0 après avoir archi-dominé le deuxième match à domicile (103-92). Nantis de 25 points d'avance à la mi-temps, les Texans se sont juste relâchés en fin de match. Tony Parker (30 points) et Tim Duncan (23) se battent pour le titre de MVP alors que LeBron James souffre pour trouver son rythme. Les Cavaliers doivent absolument rebondir chez eux dès mardi. Duncan félicite Parker. Leur complicité pose des problèmes insolubles aux Cavs. (Reuters) SUR LE MÊME SUJET L'oeil de Jacques Monclar Le match en images Toutes les réactions La fiche de match Le film du match LES CAVS PEUVENT-ILS IMITER MIAMI ? Aux Etats-Unis, le nouveau sport national consiste à rechercher le sobriquet qui tue pour LeBron James. Cela a débuté dès la fin de première manche avec "LeBrick", un jeu de mots inspiré par les briques, ces mauvais tirs qui font tinter les arceaux sans gêner les filets. La mode est maintenant à "LeBroom", comme l'indiquait une pancarte agitée par un supporter des Spurs : «Get out LeBroom !», «Balayez-le !». A 2-0, les fans pensent 4-0. Logique. Mais mené 2-0 l'an dernier, Miami a répondu 4-2 contre Dallas. Pour faire de même, il faudrait un LeBron James légendaire. Entré en finale par la grande porte après son show historique contre Detroit, la jeune star des Cavs est aujourd'hui reléguée dans l'escalier de service alors que les Spurs sont calés dans l'ascenseur qui mène au titre. Au bout de trois minutes ce dimanche, James avait déjà quitté la table des puissants, lesté de deux fautes, laissant gambader joyeusement Tony Parker, auprès duquel il est souvent envoyé en mission. Gregg Popovich a pris le parti de jouer sur la vitesse du Français pour profiter de la lenteur de ses adversaires directs et de Zydrunas Ilgauskas. Dans son premier pas comme dans la finition, le petit prodige des Spurs fait tourner bourrique toute l'équipe de Cleveland, en particulier le géant lituanien, aussi peu à l'aise pour contrer TP de près que pour monter sur Tim Duncan quant celui-ci shoote à quatre mètres. Cela confine à la double peine et laisse les coudées franches au duo majeur des Spurs. Au bout de 4'30", les Texans avaient déjà atteint la barre des 10 points d'avance (16-6). Parker : 7 points, Duncan : 5 points et 2 passes. L'écart est monté à +15 avant même la fin du premier quart-temps (28-13, 11e) avec les remplaçants (Vaughn, Barry, Horry, Elson) sur le pont et le Manu Ginobili en tête de proue. En agitant le fer dans la plaie quand les titulaires sont au repos, l'Argentin maintient la tête des Cavs sous l'eau. Dans ce contexte, les 20 points d'écart sont atteints à la moitié du deuxième quart (47-27) et les 25 moins de trois minutes plus tard (52-27) à la conclusion d'un 12-1. La pause est rejointe sur cet écart (58-33). Parker : 16 points, Duncan : 14 points... Le troisième quart-temps est du même accabit et le retard des Cavaliers monte à -29 (89-60, 36e). Dominés aux rebonds, laminés physiquement et moralement par les raids en défense press tout terrain des Spurs, les joueurs de Mike Brown sont sonnés. Il faut un relâchement très fort des Spurs - avec Parker et Duncan sur le banc - et un passage erratique de Brent Barry pour les relancer. Damon Jones et Donyell Marshall trouvent la mire à trois points, LeBron James profite des premières largesses et l'écart fond, assourdissant le AT-T Center. A 200 secondes de la fin, les Spurs ne mènent plus que de 8 points (97-89) ! Ils viennent d'encaisser un 27-8 depuis le début du quatrième quart-temps. Mais "TP" ne craque pas et rentre deux paniers très importants à 5'10" (95-84) et 4'15" (97-87) pour répondre à deux 2+1 (panier + faute) de James. Le coup de grâce est donné par Manu Ginobili avec un trois points plus le lancer franc bonus à 2'24" du buzzer (101-89). Cela prouve que James et Cleveland ont le caractère suffisant pour batailler à domicile. Mais il leur manque encore le coeur et la maîtrise tactique pour exister collectivement en attaque (15 passes et 11 balles perdues, dont 6 encore pour "LBJ", contre 21 et 10 pour les Spurs, 41% aux tirs contre 48%) et pour peser défensivement sur le trident offensif Parker-Duncan-Ginobili, encore auteur de 78 points en cumulé après les 67 du premier match. Le troisième match, mardi soir dans l'Ohio, s'annonce déjà comme un tournant avec la possibilité pour San Antonio de prendre un avantage quasi irrémédiable à 3-0. Si ce n'est pas le cas, les trois matches joués à la suite dans la Q Arena peuvent faire basculer la série. Mais il y a du pain sur la planche. l'equipe.fr et ca ne fait que commencer pour les Spurs, on voit de suite qui surmonte le stress de la finale ![]() |


