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Le foot, c'est comme la vie. Le dernier match, on ne sait jamais quand il a lieu.
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| Re: Basket (NBA, FFB...) | Sujet: Re: Basket (NBA, FFB...) par ollikahn sur 13/6/2007 12:38:00
Citation :NBA CLEVELAND CAVALIERS - SAN ANTONIO SPURS : 72-75 Saison 2006-2007 - Finale - Match n°3
SAN ANTONIO VOIT LOIN Par Xavier COLOMBANI Les San Antonio Spurs n'ont plus besoin que d'une victoire après leur succès à Cleveland (75-72) lors de la troisième manche (3-0). La réussite des Texans à trois points a fait la différence lors d'un match marqué par la maladresse spectaculaire des deux équipes. Meilleur marqueur des Spurs pour la troisième fois (17 points), Tony Parker a marqué un panier crucial en fin de match et s'est rapproché du titre de MVP de la finale.
10/19 A 3 POINTS POUR SAN ANTONIO
A quoi reconnaît-on un champion ? A ce qu'il peut être le meilleur le plus souvent et le moins pire le reste du temps. A ce qu'il peut également s'adapter sans difficulté apparente quand son adversaire monte en régime. En panne d'adresse de près (18/49 à deux points), fébriles sur la ligne des lancers francs (9/16) et parfois mal inspirés collectivement (15 passes décisives pour 14 balles perdues), les Spurs n'en ont pas moins réussi un break quasi décisif à l'issue de leur premier match de la série à l'extérieur. Les Texans semblent même avoir réponse à tout. Exemple : les Cavs ont dominé pour la première fois le secteur du rebond (48 à 41). La main-mise de Zydrunas Ilgauskas (18 rebonds) et Drew Gooden (12) dans ce secteur, loin de leur discrétion coupable à San Antonio, est pourtant trompeuse. Cleveland a gagné la bataille des rebonds offensifs (15 à 7) et fait jeu égal dans celle des défensifs (33 à 34). Oui, mais comme les Cavs ont manqué dix tirs de plus que les Spurs, le vrai vainqueur n'est pas celui que l'on croit. De l'art d'accomoder les détails qui n'en sont pas dans des matches aussi pauvres en apparence. DUNCAN RESTE CALME
Auteur de huit points dans le premier quart-temps, Tim Duncan a ensuite vécu un petit calvaire, terminant la rencontre à 14 points à 6/17. Mais ses rebonds défensifs en toute fin de rencontre, alors que plusieurs doubles pas de LeBron James tournaient sur le cercle, ont fait aussi la différénce. Et voilà donc les Spurs à 3-0. «Cela ne change pas grand chose, estime "Dream Tim". Nous avons besoin d'une victoire de plus, voilà tout et quoi qu'on en dise. On sait qu'ils vont vouloir se révéler lors du prochain match. Ils ne veulent pas être balayés 4-0.» «Nous avons un mauvais goût dans la bouche», affirme le Cavalier Daniel Gibson, en souffrance pour son premier match comme meneur titulaire (2 points à 1/10).
Dans une ambiance surchauffée, Cleveland avait pourtant mis le bleu de chauffe, misant sur une défense agressive pour perturber les Spurs. Résultat : le deuxième plus petit score en cumulé (147) pour un match d'une finale derrière un Fort Wayne - Syracuse (145 points, 74-71) vieux de 52 ans et à égalité avec un... San Antonio - New York (80-67) de 1999. Ce rappel historique, symbolique de la tradition défensive des Texans, illustre la capacité des Spurs à trouver des ouvertures dans les systèmes les plus fermés. Ce mardi, celles-ci se situaient derrière la ligne à trois points avec un 10/19 qui pourrait bien être la statistique qui tue au final dans cette série (3/19 pour Cleveland). L'adresse lointaine a été l'arme fatale des Spurs tout au long de la rencontre. Elle leur a tout d'abord permis de rester dans le sillage d'un adversaire pourtant plus alerte, presque régénéré, dans le premier quart-temps (13-12, 9e). Premier à se mettre en action derrière l'arc, Bruce Bowen (4/5 au final) a ensuite reçu l'aide de Brent Barry (3/4) et Robert Horry (1/1) pour garder San Antonio dans le match alors que Cleveland avait pris sept points d'avance (30-23, 17e), puis huit (38-30, 22e). Relancé après un premier quart-temps stérile, Tony Parker inscrivait, lui, huit points dans le deuxième quart-temps, dont un panier au buzzer de la mi-temps pour faire passer les Spurs en tête après un 10-0 (38-40).
Dans les troisième et quatrième quart-temps, la maladresse des uns et des autres en est devenue impressionnante : 13/41 pour les Cavs, 11/30 pour les Spurs. C'est dans ce contexte fait de briques et de blocks que Bowen et Barry, encore eux, ont permis aux Spurs de creuser un petit écart par leurs coups de pattes à 7,25 m (50-55, 36e). Puis ce fût au tour de Michael Finley de faire tinter le signal des dix points d'écart (57-67, 42e), toujours grâce à un tir lointain. Comme dans le match n°2, C'est aussi le moment qu'aura choisi LeBron James pour monter en gamme au crépuscule d'une prestation complète mais compliquée et frustrante (25 points mais à 9/23, 8 passes décisives mais 5 balles perdues). "LBJ" ramenait les siens à deux points (69-67) à moins de 100 secondes de la fin mais Tony Parker forgeait un peu plus sa légende en réussissant un trois points avec une minute au compteur. Un panier d'autant plus phénoménal que c'est seulement le deuxième du Français à cette distance en play-offs cette saison... Pavlovic lui répondait bien dans la foulée (72-70) mais Ginobili - tenu à zéro point jusque-là ! - rentrait trois lancers francs (75-72). LeBron James a finalement obtenu la balle de match à trois points à deux secondes de la fin. Un tir difficile, pris avec une faute non sifflée de Bowen, et manqué. Les Spurs reviennent de loin. De 7,25 m.
que dire de plus a part you^piiiiiiiiiiiiiiiiii!!!!!!!!! 
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